Petits métiers et migrations temporaires dans les campagnes lyonnaises et beaujolaises au début du XIXe siècle.

Gilbert Garrier

Difficiles à saisir dans leur irrégularité, on distingue néanmoins trois courants de migration : les grands courants traditionnels, les individuels, les migrants du Rhône. De l’Ouest viennent les maçons, les « pionniers » ou terrassiers, les scieurs de long. Puis rémouleurs, peigneurs de chanvre, marchands-vagabonds, instituteurs des Hautes-Alpes (jusqu’en 1833). Les migrations locales répondent « moins à des sollicitations économiques qu’à la force de la tradition ».


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